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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 13:14
Par lapin gris - Publié dans : journal de bord (en français)
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Mercredi 2 novembre 2005 3 02 /11 /Nov /2005 00:00
LG : torah : pâle dernier mot

ST : Rit, rabbi 1!

Kiri, rat le d'air niais.

LG : ex et lent


LG : tube, os

pâtre haut (toit) 7 happe raie m'y dit

Par lapin gris - Publié dans : [calembours mauvais]
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Mercredi 2 novembre 2005 3 02 /11 /Nov /2005 00:00
Ajouté pas mal de textes sur le site ce long week-end et aussi on a mis un distributeur de PQ en bois (Ikéa) et enfin des lampes sur le mur côté musique et plante...  des lampes très technologiques (Leroy Merlin).
Sex-Toy est parti avec l'échelle par les rues, tel un droïde pris de boisson. Il paraît que Denise a bien ramassé ce week-end... Po po po.

Par lapin gris - Publié dans : journal de bord (en français)
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Mercredi 2 novembre 2005 3 02 /11 /Nov /2005 00:00

Le fait que données induites, données de lecture et texte-à-voir soient matières d'oeuvres de la même fonction ne signifie nullement que le comportement temporel du processus les rende simultanés. De même l'intervention du personnage qui lit dans l'éventuelle élaboration de ces données ne signifie pas que les actions qu'il réalise alors correspondent à une lecture au sens du modèle car ce personnage ne joue pas alors le rôle de destinataire du processus (définition du lecteur), il n'en est qu'un instrument. L'examen du comportement de la fonction génération dans Prolix de Christophe Petchanatz mettra en exergue cette caractéristique


Prolix donne à voir de façon automatique un texte-phrase ininterrompu obtenu par une opération de cut up entre deux textes-phrases. Ces cut-up sont « préparés » par une phase qui se déroule elle-même en deux temps. Dans un premier temps le programme « vous » invite à créer des textes-phrases. Le « vous » à qui s'adresse cette phase n'est pas le lecteur mais un auteur de textes-phrases quelconque puisque le programme ne les différencie pas ensuite en fonction de leur origine. Cette phase n'a pas le même destinataire que le programme Prolix. Le « vous » agit ici en tant qu'instrument. Mais cet instrument n'est qu'un auxiliaire dans la phase de génération des données induites, celle-ci étant en réalité confiée au programme Prepare dont Christophe Petchanatz explique le travail en ces termes (c'est moi qui en souligne les mots les plus pertinents pour notre propos) : « Prepare enregistre sa version de votre texte dans un fichier .P_P. Prepare modifie le fichier de manière qu'il soit débarrassé d'éléments qui pourraient gâcher le travail de Prolix ». Les caractéristiques des données induites y sont presque toutes énumérées : nécessité d'un instrument, modification du résultat de son action (aspect génératif), mise en forme de celles-ci en vue d'une autre étape (sous-fonction) de la génération, réalisée ici par un autre programme (prolix). Mais ce texte ne nous informe pas sur la manière dont les textes ASCII entrés par l'instrument sont modifiés. On se rend compte à l'usage que la ponctuation du texte-phrase est interprétée : les points et sauts de lignes sont interprétés comme des séparateurs d'unités syntaxiques minimales alors que les autres signes de ponctuation sont traités en tant que caractères non particuliers internes à ces unités minimales. Ces textes-phrases ne sont utilisés qu'en tant que contenu, mais la structure de donnée qui les décrit dans le générateur est bien imposée par ce générateur. Elles ne peuvent pas non plus modifier le fonctionnement du générateur. Dans un troisième temps un second programme, Prolix, utilise ces fichiers pour mélanger, certainement de façon aléatoire, de façon ininterrompue deux textes-phrases créés dans la première phase. Dans cette phase le lecteur est invité à mettre l'ordinateur en pause pour interrompre momentanément le processus de « cut-up » et prendre connaissance du résultat. Cette action est tout à fait différente de celle du lecteur invité à relancer le processus de génération d'un générateur automatique balpien (bouton : autre lecture).

Dans Prolix le processus textuel se présente clairement comme un automate à produire des textes-phrases multiples et incohérents dans un même texte-à-voir selon le procédé mécanique du cut-up. Le contexte de lecture se manifeste par l'impossibilité de lire les textes-phrases réalisés par l'automate au fur et à mesure de leur production et la part des données de lecture en provenance des actions conscientes du lecteur (les données-lecteur du modèle) se limitent, au moins pour leur partie matérielle, à l'activation de la touche pause. Mais d'autres données de lecture peuvent compléter celle-ci. Ayant compris le mécanisme de production du texte-à-voir, le lecteur peut, par exemple, orienter dans une certaine mesure le comportement rythmique ou sémantique des textes-phrases générés. Il le fait en gérant la structure des fichiers ASCII qu'il entre, notamment par la position des points, des sauts de ligne et des majuscules. Il lit alors le résultat obtenu en complétant le texte-à-voir généré par les souvenirs des textes qu'il a entrés et de la structure visée. Ceux-ci agissent en tant que contraintes qu'il impose à l'instrument (lui-même) pour la génération des données induites (les fichiers ASCII). Ces souvenirs sont bien des données de lecture, à usage du générateur, et non des données pour la fonction lecture malgré leur intériorité au sujet lisant.

la page
littérature

 

Par lapin gris - Publié dans : misc.
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Mardi 1 novembre 2005 2 01 /11 /Nov /2005 00:00
Par lapin gris - Publié dans : liens divers
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Vendredi 28 octobre 2005 5 28 /10 /Oct /2005 00:00
La preuve que ce matin j'ai la tronche dans le fion : d'abord j'ai utilisé la brosse à dents de la chérie, ensuite je suis descendu un arrêt de métro trop tôt.
Bonne répète hier soir avec les Dents.  Au local ils ont construit un bar, une scène. Il y a un gros chien. On ne peut plus boire pendant les répètes.

Par lapin gris - Publié dans : journal de bord (en français)
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00
Par lapin gris - Publié dans : liens divers
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00
Passage Dumont, à la Croix-Rousse, il y a toujours des coton-tiges, nombreux, sales, qui jonchent le sol. Étonnant non?

Par lapin gris - Publié dans : journal de bord (en français)
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00

La Louze

La Louze s’inscrit profondément dans le programme d’hier soir. Sortir du bureau, ça va, acheter des cigarettes (c’est cher, t’as qu’à pas fumer, merci) puis des boissons et grignotins (c’est lourd, les bouteilles, dans le sac à baguettes). Chez SPAR (j’adore ce nom, ça fait romain) une jeune femme demande d’un air arrogant au caissier « vous avez pas du mousseux ? » avant de se rendre compte qu’elle est, précisément, devant le rayon idoine… Puis passage chez 20.20 pour emprunter micro et casque pour le minidisc de Sex-Toy. On s’est posé un moment, on a bu du vin sucré, mangé des cawettes, pas poté. Puis repartis avec le tramway. À Perrache, arrivée de Sex-Toy, sans minidisc. Honteux, confus. Ne faisant ni une ni deux nous sautons dans son auto et filons chez 20.20. Qui essaie en 90 secondes de m’expliquer toutes les subtilités de l’appareil. Et que surtout faut pas effacer les 44 morceaux déjà enregistrés. Peur. Le retour est complexe (d’où le nom : complexe de Perrache, une honte pour les urbanistes et architectes) : on s’égare moult fois, on part à Marseille, à Fourvière, on visite les alentours de la prison, et — last but not least — après que j’ai empêché ST de commettre l’irréparable, on circule dans les accès réservés aux bus dans le complexe. Science-fiction. On finit par arriver. De bonnes âmes avaient préservé un fond de caïpi à notre usage. Des cris de joie hystériques saluent mon entrée. On finit par y aller, dans la salle que personne a les clefs. Avec ST on s’échine sur le maniement de l’appareil. On finit par appeler 20.20, on tombe sur la bellissima ragazza, puis le 20.20, qui dans le bruit (de notre côté, les sbires et zbiresses ayant commencé à fourbir) nous explique les ésotériques fonctions de ce minuscule appareil. On fait tout comme il a dit et, nous aussi, on va fourbir. La batucada était au presque grand complet, réunion avec Couzon et Rillieux. Après deux heures de tagada poum-poum (non, rien de gaudriolesque ici), lourds de transpiration, d’ampoules et de Nok, on plie en disant des bêtises, je contrôle l’enregistrement et là, pâleur, stupeur… [là le 20.20 il flippe sévère]… rien. Sauf 3 ou 4 secondes où l’on entend un truc du genre « bon c’est bon là, on y va ? ». Puis un grand blanc. Deux heures de blanc. Ça calme. Retour en auto avec Mme Sex-Toy (aïe aïe, pas sur la tête), failli changer la portière de l’auto. Il y a toujours, pendu à l’arrière à droite, ce sale petit canard en rêche peluche qui me regarde d’un air mauvais. On pose Mme ST en route, on finit à trois (non, rien à voir avec les soirées lyonnaises, de triste renommée, je dis ça pour que ce soit, enfin, indexé) et après garage de l’auto et divers papotages, on convient d’une torchette ou torchouille, ou mufflette pour le week-end, sachant que c’est un week-end long, que vendredi soir il y a l’AG Brazucada et qu’on va boire, déjà, que avant je vais à l’ORL pour ma surdité naissante (trop de drum’n’bass twa ?) et qu’une torchette bien menée n’a jamais nuit. En plus, après, on rentre à pieds. Joie d’être autochtone. Tout est bien qui finit bien, donc. PS : les gens à qui l’on décrit Denise ne nous croient généralement pas.

 

Par lapin gris - Publié dans : journal de bord (en français)
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Jeudi 27 octobre 2005 4 27 /10 /Oct /2005 00:00
reçu ce message (traduit aimablement par Gougueule trademark) : « pour le casse-croûte scooby accordez le grand honneur sur le shérif au delà du barman, ou le complexe d'inferiority fini de caillot de sang peut être aimable avec pour le corsage ripper » — si quelqu'un peut m'éclairer...

Par lapin gris - Publié dans : misc.
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