rapport d'inactivité

Publié le par lapin gris

La Louze

La Louze s’inscrit profondément dans le programme d’hier soir. Sortir du bureau, ça va, acheter des cigarettes (c’est cher, t’as qu’à pas fumer, merci) puis des boissons et grignotins (c’est lourd, les bouteilles, dans le sac à baguettes). Chez SPAR (j’adore ce nom, ça fait romain) une jeune femme demande d’un air arrogant au caissier « vous avez pas du mousseux ? » avant de se rendre compte qu’elle est, précisément, devant le rayon idoine… Puis passage chez 20.20 pour emprunter micro et casque pour le minidisc de Sex-Toy. On s’est posé un moment, on a bu du vin sucré, mangé des cawettes, pas poté. Puis repartis avec le tramway. À Perrache, arrivée de Sex-Toy, sans minidisc. Honteux, confus. Ne faisant ni une ni deux nous sautons dans son auto et filons chez 20.20. Qui essaie en 90 secondes de m’expliquer toutes les subtilités de l’appareil. Et que surtout faut pas effacer les 44 morceaux déjà enregistrés. Peur. Le retour est complexe (d’où le nom : complexe de Perrache, une honte pour les urbanistes et architectes) : on s’égare moult fois, on part à Marseille, à Fourvière, on visite les alentours de la prison, et — last but not least — après que j’ai empêché ST de commettre l’irréparable, on circule dans les accès réservés aux bus dans le complexe. Science-fiction. On finit par arriver. De bonnes âmes avaient préservé un fond de caïpi à notre usage. Des cris de joie hystériques saluent mon entrée. On finit par y aller, dans la salle que personne a les clefs. Avec ST on s’échine sur le maniement de l’appareil. On finit par appeler 20.20, on tombe sur la bellissima ragazza, puis le 20.20, qui dans le bruit (de notre côté, les sbires et zbiresses ayant commencé à fourbir) nous explique les ésotériques fonctions de ce minuscule appareil. On fait tout comme il a dit et, nous aussi, on va fourbir. La batucada était au presque grand complet, réunion avec Couzon et Rillieux. Après deux heures de tagada poum-poum (non, rien de gaudriolesque ici), lourds de transpiration, d’ampoules et de Nok, on plie en disant des bêtises, je contrôle l’enregistrement et là, pâleur, stupeur… [là le 20.20 il flippe sévère]… rien. Sauf 3 ou 4 secondes où l’on entend un truc du genre « bon c’est bon là, on y va ? ». Puis un grand blanc. Deux heures de blanc. Ça calme. Retour en auto avec Mme Sex-Toy (aïe aïe, pas sur la tête), failli changer la portière de l’auto. Il y a toujours, pendu à l’arrière à droite, ce sale petit canard en rêche peluche qui me regarde d’un air mauvais. On pose Mme ST en route, on finit à trois (non, rien à voir avec les soirées lyonnaises, de triste renommée, je dis ça pour que ce soit, enfin, indexé) et après garage de l’auto et divers papotages, on convient d’une torchette ou torchouille, ou mufflette pour le week-end, sachant que c’est un week-end long, que vendredi soir il y a l’AG Brazucada et qu’on va boire, déjà, que avant je vais à l’ORL pour ma surdité naissante (trop de drum’n’bass twa ?) et qu’une torchette bien menée n’a jamais nuit. En plus, après, on rentre à pieds. Joie d’être autochtone. Tout est bien qui finit bien, donc. PS : les gens à qui l’on décrit Denise ne nous croient généralement pas.

 

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lapin gris 29/10/2005 17:16

ce s'rait un peu long à expliquer, lady adi :)

adimacb 28/10/2005 13:48

diable mais à quoi que vous jouez le ST et toi avec Denise???

lapin gris 27/10/2005 17:37

3) que j'ai brossé Denise aujourd'hui même, et qu'elle n'a pas bronché.

lui zoophile et elle frigide, c'est d'un triste
pour l'adresse hippée, j'y peux rin

Mr ST 27/10/2005 14:38

et 4) que je suis désolé pour le minidisc...

et 5) que j'aime pas quand on enregistre mon adresse IP

Jouet génital 27/10/2005 14:34

Sache, pour ta gouverne
1) que n'est pas Mme ST qui veut aussi facilement
2) que les rodeos dans (sous? via?) Perrache permettent d'écrire des posts bien rigolos sur OB
3) que j'ai brossé Denise aujourd'hui même, et qu'elle n'a pas bronché.